Un problème bancaire ?

EXPERT-CONSULTANT EN RESTRUCTURATIONS BANCAIRES

Une banque en difficulté n'est pas obligatoirement condamnée ; des méthodes simples existent pour la sortir de l'impasse sans avoir pour autant recours à l'argent public. Des missions de restructuration tant de banques que de sociétés financières ont été menées et réussies par le responsable de ce site au Nigéria, en Côte d'Ivoire, en  Algérie, en Thaïlande et au Yémen.

Raymond BIRÉ

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Crises bancaires et stratégies de restructuration

  • A - SITUATION ACTUELLE

    • 1 - Constat

      Même en cas de scénario catastrophe, une banque ne devrait pas solliciter l'aide financière des pouvoirs publics. D'autant plus que la banqueroute découle le plus souvent d'erreurs commises par la banque elle-même.
      En l'occurrence, la faillite du système bancaire de 2008 provenait d'une accumulation de crédits toxiques ainsi que d'instruments financiers d'une complexité extravagante; ces deux catégories d'engagement n'ayant pas été suffisamment provisionnées.
      Avec la mise en place d'opérations de "restructurations bancaires" les crises de ce type pourraient être évitées.
      In fine, ces restructurations éviteront aux contribuables de payer les erreurs dont les banques sont les premières responsables.

    • 2 - Le rôle social des banques

      Le rôle essentiel des banques est de contribuer au développement économique des entreprises ainsi que de faciliter la consommation des ménages dans un environnement économique donné.
      Depuis plusieurs décennies on assiste à une dérive certaine: les banques réduisant leur participation au financement de l'économie réelle pour renforcer leurs activités sur les marchés financiers c.à.d. dans le domaine de l'économie "virtuelle".
      L'apparition "aujourd'hui" de crises bancaires à répétition n'a donc rien de surprenant.

    • 3 - Les causes

      • Externes
        1. Une tendance croissante en faveur des financements virtuels par des montages financiers complexes au détriment des financements en faveur de l'économie réelle.
        2. La faillite des réglementations en vigueur ainsi que la relative passivité des organismes de contrôle étatiques.
        3. La défaillance parfois même "la complaisance" des Commissaires aux comptes.
        4. Le concept de "banque universelle" qui permet aujourd'hui aux banques de prétendre exceller dans tous les domaines, ce qui est parfaitement utopique.
        5. Le concept du "too big to fail" qui assure aux banques les couvertures implicites des États en cas de difficultés financières.
        6. Le dysfonctionnement de l'appareil juridique qui se garde bien de prendre les sanctions prévues par les textes à l'encontre des responsables des banques qui ont failli.
      • Internes
        1. Les comptabilités truquées tout particulièrement en ce qui concerne le manque systématique de provisions sur les instruments financiers et les crédits toxiques. La finalité de ces opérations étant de faire état, en fin d'années comptables, de profits surdimensionnés et ce afin de satisfaire les exigences tant des actionnaires que des bourses.
        2. Les dysfonctionnements des structures de contrôle, tout particulièrement en ce qui concerne l'activité crédit et celle des instruments financiers.
        3. Le volume excessif des instruments financiers consentis à "l'économie virtuelle" par rapport au volume des crédits accordés à "l'économie réelle".
        4. L'utilisation de multiples artifices comptables : titrisation, R.W.A, rehaussements de crédits... pour dissimuler les crédits toxiques et donc diminuer les besoins en provisions.
    • 4 - Les fausses étiquettes

      Afin d'éviter de parler de "crise bancaire", appellation qui a une incidence négative certaine sur le public, les responsables économiques et politiques ainsi que les journalistes préfèrent évoquer des raisons ténébreuses. C'est ainsi que l'on parle de :

      • la crise des dettes souveraines,
      • la crise de l'Euro,
      • la récession économique,
      • la déflation,
      • On masque ainsi le vrai problème à savoir la faiblesse endémique des systèmes bancaires des pays fonctionnant suivant les principes de l'économie capitaliste.
    • 5 - Fausse solution

      Elle consisterait à mettre à la disposition d'un pays en danger les fonds dont il aurait besoin ponctuellement pour remettre à niveau certaines banques en difficultés.  En effet, si les raisons des faillites n'ont pas été :

      • proprement analysées et si
      • les corrections nécessaires n'ont pas été entreprises.

      les fonds injectés après coup ne serviront à rien :

      "les mêmes causes produisent les mêmes effets".

    • 6 - Fausse priorité

      Priorité est donnée à la solution financière des problèmes bancaires sans se soucier des causes réelles de ceux-ci.
      Si l'analyse, département par département, des causes réelles du sinistre n'est pas menée et si l'on ne met pas en place pour chacune des causes identifiées une solution réaliste, tout argent investi à postériori dans la banque en difficulté l'aura été en pure perte.

    • 7 - Les responsables financiers du sauvetage des banques

      Ils seraient dans l'ordre
      • les actionnaires,
      • les créanciers,
      • les déposants dont les soldes bancaires seraient ≥ € 100 000.

      Quand cela sera estimé être nécessaire par les Etats, les déposants dont les soldes bancaires sont supérieurs à € 100 000 pourront être appelés à participer à une opération de sauvetage bancaire.
      Les dépôts seront protégés seulement dans la limite de € 100 000; les Etats s'engagent à rembourser les soldes protégés dans les 7 jours.
      Cette disposition est une incitation évidente pour les plus gros déposants à fuir vers des cieux plus cléments.
      Au vu de ce qui précède, l’harmonisation mise en place par les Etats dans des cadres nationaux de garanties des dépôts bancaires, est tout à fait illusoire.

    • 8 - Responsabilité pénale

      Dans certains cas des situations sociales catastrophiques ont été créées par des dirigeants de banques irresponsables; les citoyens, eux, ne peuvent que subir les dommages en silence.
      Il est nécessaire d'insister sur le fait que les grands patrons des banques sont en charge d'un service public essentiel au corps social, ils ont donc une responsabilité personnelle et sociale vis à vis de celui-ci.
      Lorsqu'il aura été clairement avéré que soit l'incompétence, l'irresponsabilité, ou la malhonnêteté de certains dirigeants de banques ont été les causes essentielles qui ont conduit aux faillites de celles-ci, les responsabilités pénales de ces dirigeants devraient, alors, être actionnées par les Pouvoirs Publics.

  • B - UNE VRAIE APPROCHE

    Lorsqu'une restructuration bancaire s'impose, il convient de respecter certains principes de base et de mettre en jeu des compétences et des capacités incontournables.

    • 1 - Principes de base

      1. Établissement sincère des besoins en provisions tant pour les crédits que pour les instruments financiers ainsi que pour les autres charges de fonctionnement.
      2. Comptabilisation exacte des charges et produits afin d'aboutir à des résultats vrais.
      3. Non paiement de vrais dividendes, de vrais bonus et de vrais impôts sur de faux profits.
      4. Calculs de cash-flows réalistes afin de mettre en place des plans réalisables de restructuration financière.
      5. Mise à plat de tous les départements de la banque et finalisation de toutes les mesures de réorganisation nécessaires.
      6. Prépondérance redonnée à l'activité crédit sur celle des instruments financiers.
      7. Mise en place de programmes de formation pour tous les Cadres de la banque.
    • 2 - Ce que le responsable de cette synthèse pourrait apporter dans le cadre d'une restructuration bancaire

        • Capacités personnelles :
          1. Analyse objective des faits.
          2. Faculté de rester insensible aux pressions tant internes qu'externes.
          3. Capacités organisationnelles.
          4. Finalisation des actions entreprises.
          5. Goût pour la formation.
          6. Sens de la communication.
          7. Polyglotte :
            • Courant : Français, Espagnol, Anglais.
            • Bon niveau : Allemand.

      • Compétences professionnelles :
        1. Solide expérience du fonctionnement des banques commerciales tant dans le domaine du crédit que de celui des opérations.
        2. Audits finalisés de tous les départements de banques commerciales et de sociétés financières.
        3. Propositions et mises en place de toutes les mesures de réorganisation nécessaires.
        4. Capacité de mise en place de nouvelles structures chaque fois que cela s'impose.
        5. Restructurations de banques commerciales et de sociétés financières réussies dans plusieurs pays.
    • 3 - Parcours professionnel

      1. Asmara, Erythrée, 01-2003 au 04-2003, mission Banque Mondiale, transformation d’une banque d’investissements en banque commerciale
      2. Sanaa, Yémen, 03-1999 au 12-2002 : restructuration de la plus importante Banque Publique du pays : Yémen Bank for Reconstruction and Development, YBRD, mission Banque Mondiale.
      3. Thaïlande 11-1997 au 12-1998 : audits de dix sociétés financières ; recommandations de mesures de restructuration et propositions quant au choix de leurs avenirs faites au Gouverneur de la Bank of Thaïlande, mission Banque Mondiale.
      4. Congo Brazzaville, 02-1996 au 09-1996 : liquidation d'une banque locale de développement, mission Banque Mondiale.
      5. Antananarivo 10-1995, Madagascar : analyse du système bancaire Malgache, mission Banque Mondiale.
      6. Algérie, 07-1991 au 08-1992 : mise en place d'une société financière dont le rôle était de rétablir les communications necessaires entre dix grandes sociétés étatiques en difficultés financières avec leurs banques respectives, (mission Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel) ONUDI.
      7. Paris, 1989 à 1991 : Contrôleur Général, Banque Internationale pour l'Afrique Occidentale.
      8. Côte d'Ivoire, 1986 à 1989 : Directeur Général, Banque Internationale pour l'Afrique Occidentale.
      9. Nigéria, Lagos, 1980 à 1986 : International Bank for West Africa, IBWA :
        • Directeur Réseau, réorganisation des départements crédit et opérations d'un réseau de plus de 65 agences.
        • Directeur Finances en charge de la Comptabilité, de l'Informatique et de la Trésorerie de la banque.
      10. Venezuela, Caracas, 1977 à 1979, Bank of America : gestion et suivi des comptes de dix sociétés étatiques.
      11. Royaume Uni, Londres, 1975 à 1977, Bank of America : Contrôleur de crédit pour les dossiers en provenance des agences allemandes, autrichiennes et du bureau de Frankfort en charge de l'Europe de l'Est.
      12. Fort de France, Martinique, 1972 à 1975, Bank of America, Directeur adjoint.
      13. Paris, Bank of America, 1971 à 1972 : participation à la mise en place d'une unité de financement pour l'industrie cinématographique.
    • 4 - Coopération

      Pour le succès d’une opération de restructuration bancaire entreprise, l’aide totale des plus hauts responsables tant du Ministère des Finances que de la Banque Centrale du pays considéré sera nécessaire.

    • 5 - Études

      1. École Supérieure de Commerce de Paris (ESCP).
      2. Licence en Droit privé avec mention, (Faculté de Droit de Paris).
      3. Diplôme Études Supérieures du Droit des Affaires (Faculté de Droit de Paris).
      4. Harvard Business School, Advanced Management Program.
    • 6 - Conclusion

      Je suis disposé à mettre mes compétences à la disposition de :
      • Directions Générales de banques ou de
      • Gouvernements :
        • désireux de finaliser des opérations de restructurations bancaires,
        • de mettre en place des séminaires de formation bancaire pour cadres.
      Concernant les missions de restructurations bancaires, la collaboration des plus grandes autorités des Ministères des Finances et des Banques Centrales des pays concernés sera indispensable.
    • 7 - Contacts

      Raymond Biré : Consultant en restructurations bancaires
      Cellulaire : +33 6 44 78 30 54
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